La Machinerie des Printemps (2065)
Création 2026

La machinerie des printemps (2065)

Création le 13 janvier 2026 – 20h30 – au Théâtre de Saint Lô (50)
Puis en diffusion

> Le 15 janvier 2026 – 20h30 – Juliobona (LILLEBONNE, 76)
> Le 16 janvier 2026 – 14h15 – Juliobona (LILLEBONNE, 76)
> le 03 février 2026 – 20h30 – Théâtre LISIEUX Normandie (14)
> le 05 mars 2026 – 20h30 – Archipel de GRANVILLE (50)

Dans 40 ans, que seront devenus nos corps ?
Aujourd’hui c’est comme s’ils disparaissaient derrière la peur
D’être jugés par l’autre,
D’être touchés par l’autre,
Blessés,
Émus,
Contaminés.

Nous sommes en 2065.

Camille et Anna forment un duo de thérapeutes alternatifs. Lui est magnétiseur, elle, soigne à travers la danse. La très grande majorité de leurs patients consulte pour guérir de la maladie de l’époque : une maladie mortelle qui ronge la peau, l’esprit et le langage, bloque tout le système corporel jusqu’à l’extinction des feux.

LMDP (2065)

parle de nos rapports aux corps, de leurs évolutions futures et interroge le lien entre corps privés et politiques publiques. Prenant comme base créative notre ultra-connexion, l’arrivée des télé-consultations et la progression tout à fait régulière de la place des I.A dans nos quotidiens,  la pièce imagine une société future centrée sur la question de la santé et questionne sur nos liens à venir, nos endroits de résistance et nos endroits de tétanie. 

En 2065, on soigne à coup de cachets Axal, de thérapie connectée au métavers et de thérapies combinées
« allopathique/alternative ».

Exclus des débats sanitaires et médicaux depuis la vague de contamination de 2109, le duo est un jour amené à soigner une femme d’état.

 

Qui luttera pour se reconnecter ?

Qui se touchera et dans quelles circonstances ? Nos contacts physiques sont-ils voués à devenir le privilège ou l’endroit de résistance de certains quand d’autres s’isoleront par crainte et méfiance ?

Inspiré de la crise sanitaire de 2020 et des mois qui ont suivi jusqu’à aujourd’hui, LMDP (2065) mêle théâtre et danse pour questionner notre rapport aux corps, à la peur et à la contrainte intégrée. La pièce existe pour mettre en lumière la nécessité de nos contacts physiques pour lutter contre la cristallisation de nos maux.

Écriture – Mise en scène : Mathilde Burucoa
Distribution : Margot Réminiac, Grégoire Gougeon, Zoé Briau
Chorégraphie : Nicolas Maloufi
Lumière : Quentin Pallier
Création univers visuel : Marielle Guyot
Régie vidéo : Pio Soulié et Guillaume Gherrak
Scénographie : Cécile Bredèche
Costumes : Noël Albane
Création univers sonore et composition : Nicolas Cloche
Chargée de production – Marine Lafon, Le marchepied

Production – Cie La quête ne sera pas vaine
Coproductions – Théâtre Juliobona (Lillebonne, 76) – Archipel de Granville – Théâtre de Saint Lô
Soutiens financiers – Dispositif Pépinières d’Artistes et dispositif Culture Santé (DRAC Normandie – Projet en EHPAD) / Région Normandie (aide à la maquette et aide à la création) / Département du Calvados (aide à la création) / CDN Normandie Rouen dans le cadre du dispositif Itinéraire d’Artistes 24/25 / Théâtre de l’Etincelle (Rouen, 76) / Fours à chaux (Regnéville-sur-Mer, 50, département de la Manche), SPEDIDAM (aide à la bande originale)
Soutiens et accueils – TBD (Le Havre, 76) / Salle Jean-Pierre Bacri (Conches-en-Ouches, 61)